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| Rassemblement
pour l'Indépendance de la France Président : Paul-Marie COÛTEAUX |
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Nuisances
de l'Union Européenne
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| La
résistance s'organise en Grande Bretagne : et de 5 ! Mark François, "ministre des Affaires européennes" du shadow cabinet britannique, vient de déclarer que le parti Conservateur « n'acceptera pas le traité de Lisbonne qui n'a pas de légitimité démocratique en Grande-Bretagne" et qu'il envisageait un référendum. Après l'Irlande, la République Tchèque, la Pologne, et même l'Allemagne, voici un nouvel Etat et pas des moindres, qui pourrait poser quelques problèmes au "maudit traité". Et de 6 ? Werner Faymann, chancelier autrichien, a stigmatisé le fait que "nous ayons fait ratifier la Constitution européenne, puis le traité de Lisbonne, par notre seul Parlement" et jugé que "ce n'est pas précisément la preuve éclatante que nous avions confiance dans le peuple"... Et de s'interroger sur un troisième vote parlementaire ou sur un référendum, au cas où les Irlandais votent Non à nouveau... Et de 7 : la Belgique traine... Le pays hébergeant les principales institutions européennes n'a toujours pas déposé à Rome la totalité de ses instruments de ratification du traité de Lisbonne, le paraphe royal faisant défaut. Ses différents parlements n'auraient en réalité pas encore trouvé d'accord, si bien que cinq citoyens belges en ont profité pour saisir la Cour constitutionnelle qui, comme son homologue allemande, examinera donc le traité... |
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En 2008, les 535 votes finaux par appel nominal étaient répartis de la
manière suivante entre processus de prise de décision et déclarations : • 126 procédures de codécision, première lecture, • 1 procédure de codécision, troisième lecture, • 8 procédures de l’avis conforme, • 29 procédures budgétaires ou procédures en vue de contrats interinstitutionnels, • 30 procédures de décharge, • 116 procédures de consultation, • 8 dispositions relatives au règlement intérieur du PE, dont 3 procédures relatives à l’immunité, • 217 initiatives propres ne relevant pas de la procédure législative (sur un total de 212 affaires, dont une affaire pour laquelle le vote par appel nominal concernait deux résolutions différentes émises par les groupes, ainsi qu’une affaire pour laquelle le vote par appel nominal concernait cinq résolutions différentes émises par les groupes). Synthèse 1/ Lorsque les groupes PPE-DE, PSE et ADLE ne sont pas parvenus à un accord sur une affaire lors du vote final, les groupes étaient souvent divisés intérieurement. 2/ Pour 28 votes par appel nominal sur 535 (5 %), pour les votes finaux de 2008, les groupes PPE-DE, PSE et ADLE n’ont pas pu parvenir à un accord. Mais les 28 votes par appel nominal ne concernaient que 23 affaires puisque, pour deux de ces affaires, il y a eu plusieurs votes par appel nominal concernant diverses résolutions émises par les groupes. 3/ Les deux grands groupes politiques PPE-DE et PSE n’ont été en désaccord que pour 18 votes par appel nominal sur 535 (3 %), pour les votes finaux de 2008. Pour 7 de ces 18 votes par appel nominal, un des groupes a néanmoins choisi de s’abstenir lors du vote final et, dans un huitième cas, un groupe n’a pas voté du tout. Il reste 10 votes par appel nominal sur 535 (1,9 %), pour lesquels le PPE-DE et le PSE ont donc été en totale opposition et ont enfreint le principe du consensus au sein du PE. 4/ Sur les 23 affaires pour lesquelles il y a eu un désaccord entre les trois grands groupes politiques, 18 affaires relevaient de l’initiative propre et non de la procédure législative (il ne s’agissait donc que de l’expression d’un souhait), trois de la procédure de consultation (en principe, également une simple déclaration au Conseil), et deux affaires relevaient de la procédure de codécision en première lecture. 5/ Les 10 votes par appel nominal pour lesquels le PPE-DE et le PSE ont été en désaccord concernaient neuf affaires. Sur ces neuf affaires, sept relevaient de l’initiative propre et non de la procédure législative (il ne s’agissait donc que de l’expression d’un souhait), une de la procédure de consultation (en principe, également une simple déclaration au Conseil), et une de la procédure de codécision en première lecture (un rapport relatif aux règles communes et traitant des normes et procédures communes concernant le retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier). Le PPE-DE et le PSE sont donc parvenus à un compromis dans 97 % des 535 votes par appel nominal, parmi les votes finaux qui ont eu lieu au Parlement européen en 2008. |
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| Ce
n'était pas assez simple, l'U.E. complique encore : une directive
européenne de 1975 imposait déjà de stricts conditionnements de
matières alimentaires (poids homogène pour toutes les marques). D'ici
2012, la Commission entend encore changer. En rayons, les groupes
alimentaires pourront proposer un paquet de riz de 848 g, une cannette
de soda de 28 cl, un paquet de pâtes de 812 g... Attention au prix au kilo... écrit tout en bas, dans le coin de l'étiquette, parce que celui-ci pourrait bien réserver des surprises aux consommateurs qui croiront payer pour leur habituel conditionnement de 1 kg et achèteront finalement 20% de produit en moins... A quand des emballages de poids différent ? |
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| Voici pêle-mêle quelques textes votés par les
députés européens qui montrent bien l'activité de cette
institution. Tout d'abord, deux rapports sur des sujets qui passionnent les Européens, particulièrement en temps de crise: le rapport Belet "sur l'étiquetage des pneumatiques en relation avec l'efficacité en carburant et d'autres paramètres essentiels" et le rapport Markov "relatif aux prescriptions uniformes concernant la réception de véhicules commerciaux pour ce qui est des saillies extérieures à l'avant de la cloison postérieure de la cabine". Puis la question du contrôle des pêches qui prévoit d'inclure pour certaines espèces de poissons, les prises issues de la pêche récréative (donc la pêche à la ligne) dans les quotas nationaux ! Au cours de la même session (début mai 2009), a été adopté à une écrasante majorité (485 pour 110 contre), un texte portant sur "la politique commune de l'immigration pour l'Europe". Ce texte observe dans ses considérants que "l'immigration pourrait jouer un rôle de catalyseur pour améliorer les résultats économiques de l'UE". |
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| Le Conseil européen de juin pourrait-être vidé de sa substance pour éviter que le président Vaclav Klaus y joue un rôle ! L'hypothèse de son report pur et simple jusqu'à la présidence suivante (suédoise, et donc aussi assez "eurosceptique"...) est même évoqué... | |
| La résistance s'organise en Grande Bretagne : et de 5 ! | |
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Mark François, "ministre des Affaires européennes" du shadow cabinet britannique, vient de déclarer que le parti Conservateur "n'acceptera pas le traité de Lisbonne qui n'a pas de légitimité démocratique en Grande-Bretagne" et qu'il envisageait un référendum. Après l'Irlande, la République Tchèque, la Pologne, et même l'Allemagne, voici un nouvel Etat et pas des moindres, qui pourrait poser quelques problèmes au "maudit traité". |
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| Et de 6 ? | |
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Werner Faymann, chancelier autrichien, a stigmatisé le fait que "nous ayons fait ratifier la Constitution européenne, puis le traité de Lisbonne, par notre seul Parlement" et jugé que "ce n'est pas précisément la preuve éclatante que nous avions confiance dans le peuple"... Et de s'interroger sur un troisième vote parlementaire ou sur un référendum, au cas où les Irlandais votent Non à nouveau... |
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| Et de 7 : la Belgique traine... | |
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Le pays hébergeant les principales institutions européennes n'a toujours pas déposé à Rome la totalité de ses instruments de ratification du traité de Lisbonne, le paraphe royal faisant défaut. Ses différents parlements n'auraient en réalité pas encore trouvé d'accord, si bien que cinq citoyens belges en ont profité pour saisir la Cour constitutionnelle qui, comme son homologue allemande, examinera donc le traité... |
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| L'Union Européene et la Russie | |
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L’Union européenne hausse le ton face à la Russie. Il n’est pas certain que Moscou en soit impressionné. Il faut cependant noter et regretter qu’après avoir commencé par montrer au départ une retenue légitime, Nicolas Sarkozy est à son tour entré dans la spirale de la rhétorique anti-russe. Les remontrances américaines après son accord avec le Président Medvedev n’y sont évidemment pas étrangères. D’autre part la décision de geler les négociations sur le partenariat économique et politique avec la Russie révèlent le poids croissant des Etats de l’Europe orientale et baltique dans la définition de la politique de l’Union avec la Russie. Déjà l’opposition de la Pologne avait bloqué une première fois ces négociations. Dans la crise ukrainienne, la France avait su éviter d’épouser les querelles de ces Etats. Il serait dangereux qu’elle se laisse entraîner maintenant dans une politique de confrontation avec la Russie manifestement contraire à ses intérêts. Face à ces inquiétantes dérives, la France doit réserver sa liberté de décision et d’action. |
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La justice européenne condamne une nouvelle fois la France ! |
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La Cour de justice européenne vient de rejeter un recours de la France contre l'interdiction dans l'UE de la pêche à la "thonaille", filet utilisé pour la capture de thons en Méditerranée, et a condamné Paris aux dépens. Bruxelles avait banni cette pêche en 2002, la considérant comme "potentiellement dangereuse pour les cétacés", ce que les pêcheurs contestent. La France avait demandé la levée de cette interdiction, et la Commission avait saisi la Cour de Luxembourg en 2007. Comme toujopurs, elle juge que le recours contre la France est "fondé" : " En s'abstenant de contrôler, d'inspecter et de surveiller de façon satisfaisante l'exercice de la pêche au regard de l'interdiction des filets maillant dérivants pour la capture de certaines espèces, et en ne veillant pas à ce que soient prises des mesures appropriées contre les responsables d'infractions à la réglementation communautaire (...), la République française a manqué aux obligations qui lui incombent". Pourtant, les filets maillant dérivants incriminés, utilisés dans le Pacifique n'ont aucun rapport avec la "thonaille", car ils sont déroules sur des centaines de kilomètres (contre 10 km maximum pour la "thonaille"). |
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Libérables |
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Les patrons des régions d’Allemagne, Autriche, Italie, Grèce frontalières des nouveaux membres de l’U.E. exigent la levée des restrictions sur l’immigration de la main d’œuvre en provenance des pays de l’Est et exhortent ceux des gouvernements qui maintiennent un contrôle à laisser les ouvriers venir travailler dans leurs entreprises. |
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Condamnable |
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La Slovaquie a été sommée par la Commission de modifier sa loi postale, avec un délai d’un mois à compter du 7 octobre, date de notification de cette décision. Bratislava est accusé d’accorder un privilège à la poste publique en matière d’envoi de plis dits « hybrides », transmis par voie électronique. Les concurrents privés de la poste slovaque étaient, selon Bruxelles, victimes d’une distorsion de concurrence. |
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La Russie dans l'U.E. ? |
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Silvio Berlusconi s'est prononcé pour une reprise des négociations avec la Russie sur un accord de partenariat stratégique et souhaite à terme son adhésion à l'U.E. : "Il faut absolument le faire. Mais moi, je vois plus loin. Cela fait des années que j'ai cette vision. Je considère la Russie comme un pays occidental et donc, mon projet est qu'elle puisse devenir un membre de l'Union européenne dans les prochaines années". |
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Une élection à l'américaine, bientôt en Europe |
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Alain Lamassoure (député européen UMP-PPE) l'écrit noir sur blanc : « Le traité de Lisbonne institue un Etat fédéral, sur le modèle allemand, et le président de la Commission sera le Monsieur ou Madame Europe. En décembre prochain, le PPE désignera son candidat pour la présidence de la future Commission. On lui demandera de faire campagne dans les 27 pays. Si nous y parvenons, le PSE, pour être crédible, devra faire de même. Les grandes chaînes de télévision devront alors organiser entre eux des face-à-face du type de ce que nous avons vu récemment en France et aux Etats-Unis. Et le Président élu(e) sera ainsi choisi par les 500 millions de citoyens européens. » On ne sait cependant pas dans quelle langue se déroulera la campagne électorale… |
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L'Anglais
est la langue minoritaire de l'Union Européenne ? |
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Le Président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, a affirmé lors d'une conférence de presse conjointe avec Nicolas Sarkozy, que l'Anglais était la langue minoritaire en Europe, considérant même qu'il l'utilisait afin de respecter la "diversité linguistique". Témoin de cette absurdité, le Président Sarkozy s'est exclamé : "vous pouvez parler portugais, aussi, c'est une minorité qui compte, elle n'est pas qu'anglaise la minorité !"... On ne peut qu'être consterné, par cet autisme de Monsieur Barroso, pourtant aux manettes de la Commission Européenne, qui fait preuve d'une incompétence inégalable et qui prouve, une fois de plus, l'incroyable écart qui se creuse entre le peuple et les élites technocrates de l'Union Européenne. Elles-mêmes incapables de savoir que l'Anglais est en train de remplacer toutes les langues au sein de leurs institutions, ou usant d'une flagrante mauvaise foi pour imposer la langue officielle qu'ils ont choisie. |
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Le patronat pour l’immigration massive |
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Les patrons des régions d’Allemagne, Autriche, Italie, Grèce frontalières des nouveaux membres de l’U.E. exigent la levée des restrictions sur l’immigration de la main d’œuvre en provenance des pays de l’Est et exhortent ceux des Gouvernements qui maintiennent un contrôle à laisser les ouvriers venir travailler dans leurs entreprises. Tout est clair ! |
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Pologne : euro ou pas euro ? |
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Le président polonais estime largement prématuré d'envisager pour 2012 l'adhésion de la Pologne à la zone euro. Pour Lech Kaczynski, l'introduction de la monnaie européenne provoquerait "l'appauvrissement d'une partie de la société polonaise" et devrait, en tout état de cause, faire objet d'un référendum national. La banque centrale polonaise déconseille aussi l'adhésion à l'euro, « en raison de la crise financière dans le monde. " Rappelons que les 10 pays entrés en 2004 dans l'U.E. n'ont pas à choisir s'ils veulent ou non de l'euro, ils doivent simplement se préparer à y entrer. Cela n'est pas du goût du Président polonais Lech Kaczyńsky qui souhaite organiser une consultation sur le sujet. La consultation pourrait se tenir dès le printemps 2009... A suivre. |
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La Pologne résiste, l'Italie aussi |
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Alors qu’elle accueille en décembre la prochaine conférence mondiale sur le climat à Poznan, la Pologne maintient son refus du Paquet Energie Climat, le plan de lutte européen contre le changement climatique », censé être adopté avant la fin de l’année, estimant qu’il « conduirait à augmenter le prix de l'électricité de 90% ». Silvio Berlusconi a également annoncé son intention de mettre son veto, en raison de son coût et à cause de la crise financière. |
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Bruxelles veut réformer le contrôle de la pêche |
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La Commission a présenté le 14 novembre un paquet de mesures pour renforcer les contrôles et les sanctions contre les pêcheurs qu’elle qualifie de « pirates ». Elle entend éviter que des pêcheurs d’un pays de l’U.E. fuient vers un autre pays membre où les amendes sont moins sévères. En effet, le montant moyen de ces amendes varient de 170 euros (en Slovénie) à 6070 euros (en Belgique). La France affiche une contravention de 5105 euros, niveau assez élevé, surtout quand on sait qu’il y eut en 2007, 1 360 infractions graves. Par ailleurs, on apprend que la Commission vient de proposer que les quotas de pêche au cabillaud soient –encore !- réduits de 25 % l’année prochaine… |
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Stupide et dépensière |
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L'U.E. a généreusement fait don de 100 000 euros à un Danois, Ole Harild, afin d'établir une piste de ski sur l'île de Bornholm, dans la Baltique ! Cette île, surnommée "l'île ensoleillée", n'est pas franchement reconnue pour son taux d'enneigement, et son sommet n'atteint pas 100 mètres. Mais ces conditions défavorables n'ont pas empêchées M. Harild de rêver d'une piste de ski sur son île. N'espérant même pas une issue favorable, il se décida à adresser une demande de subvention à l'U.E., tout en avouant qu'il ne pensait pas que les experts de l'UE "allaient soutenir quelque chose d'aussi fou ». Puis, comme la subvention fut accordée, il a estimé qu’ « il n'y avait pas de raison de ne pas réaliser ce projet". Ces 100 000 euros, prélevés sur les contribuables des pays européens ont permis à quelques Danois de skier un jour et demi l'hiver dernier ! La ministre de l'Agriculture danoise, Eva Kjer Hansen, dont le ministère est responsable du régime d'aide européenne, a reconnu que "les critères d'obtention des subventions n'étaient pas assez sévères", et qu'elle allait "serrer la vis en 2009"… Et ce n'est pas le seul projet ubuesque subventionné par Bruxelles : on évoque ainsi un concours pour le meilleur plat de la Baltique et un terrain de golf dans un monastère ! |
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L'U.E. favorise l'immigration |
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L'U.E. souhaite attirer des travailleurs hautement qualifiés issus des pays tiers, qu'ils soient africains, chinois ou du sous-continent : tels sont les termes d'une directive en préparation, qui prévoie d'offrir à cette élite diplômée, une carte bleue, l'équivalent de la «green card» : ses possesseurs bénéficieront d'une liberté de circulation dans l'U.E. et dès leur installation, pourront y convier leurs familles, sans nécessité de satisfaire à des tests d'intégration. Plus encore : leurs conjoints bénéficieront d'un «accès à l'emploi», et leurs droits sociaux seront identiques à ceux accordés aux nationaux. |
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| La crise financière, nouveau prétexte européiste | |
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Le ministre de la Défense, Hervé Morin assure dans Le Figaro du 30 septembre dernier que "la crise prouve que l'Union européenne a besoin de se construire " : "La crise n'est pas systémique, elle est l'expression d'un transfert de puissance et d'un monde dont les équilibres sont en train de changer. Et cela devrait en principe nous amener à penser que l'Europe a d'autant plus besoin de se construire et de projeter son modèle." |
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| Vers le coup d'état européen permanent ? | |
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Nicolas Sarkozy a déclaré lors du dernier Conseil européen de Bruxelles, le 16 octobre : "On ne peut pas travailler comme ça en changeant tous les six mois sur des sujets importants ; L’Europe, ce n’est pas seulement le plus petit dénominateur commun où on se repasse les trucs difficiles de présidence en présidence ; (…) Par exemple, la mise en œuvre de l’accord entre les Russes et les Géorgiens : avec Bernard Kouchner, on en connaît toutes les demi-virgules, toutes les ambiguïtés (…), si bien que c’est un peu frustrant de porter un truc comme ça et puis de ne pas en gérer la suite." Sans doute séduit par "l’activisme et le sens du compromis" de N. Sarkozy, le président de la Commission a reconnu la nécessité d’un « leadership pour les États européens » et lui aurait même suggéré de devenir le premier président permanent du Conseil européen… |
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| Encore de nouveaux élargissements ! | |
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Dans une conférence de presse tenue mercredi 5 novembre à Bruxelles à l’occasion de l’accession de la Macédoine au statut de candidat admis à l’adhésion à l’UE, le Commissaire à l'élargissement, Olli Rehn, plaide en faveur de l’intégration de cinq nouveaux pays, outre les trois candidats la Turquie, la Croatie et, désormais, la Macédoine –notons que les négociations avec ce dernier pays n'ont pas encore commencé. Les cinq autres pays cités par M. Rehn sont des pays des Balkans: l’Albanie, la Bosnie-et-Herzégovine, le Monténégro et la Serbie, y compris le Kossovo tel qu’il est défini selon la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies. Bruxelles a plusieurs fois réaffirmé la perspective européenne de ces pays, sans, pour autant qu’ils remplissent les critères d'adhésion. Le député (UMP) de Paris, Pierre Lellouche, chargé par le président Sarkozy de relancer les relations franco-turques, vient de déclarer : "C’est une étape historique aussi importante que l’adhésion de la Grande-Bretagne ! " C’est la cacophonie ; la présidence française avait annoncé qu’il n’y aurait pas de nouveau candidat avant que soit achevée la phase d’approfondissement, que devait accomplir la mise en application de Lisbonne. Pourtant, souvenons-vous : Nicolas Sarkozy avait conditionné la poursuite des négociations d'adhésion à la constitution d'un "groupe de réflexion sur l’avenir de l’Europe" - Projet fumeux destiné essentiellement à endormir les réticences... Ce groupe, dont on ne sait s'il compte 9 ou 12 membres, brille par l'indifférence qu'il suscite : il doit rendre un rapport en juin 2010 ! On aura le temps d'oublier jusqu'à son existence… |
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| Bonne nouvelle de Tchéquie : V. Klaus défend son drapeau | |
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Le président tchèque est toujours aussi attentif à ce qui pourrait menacer l'identité de son pays. Vaclav Klaus vient d'annoncer qu'il ne hisserait pas le drapeau européen sur sa résidence, le château de Prague, durant la présidence tchèque de l'U.E. qui commence en janvier. Il l’avait déjà refusé le jour de l'adhésion de la République tchèque à l'U.E., le 1er mai 2004, en faisant valoir que "son pays n'était pas une province de l'UE". Un récent sondage montre que les Tchèques sont derrière leur président : ils sont aujourd'hui 55 % à se prononcer contre la ratification du traité de Lisbonne. |
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| Des Britanniques de plus en plus eurosceptiques | |
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Les habitants de Luton, ville anglaise de 200.000 habitants, ont été interrogés par référendum sur leur souhait de rester dans l'U.E ou de la quitter: 54% se sont prononcé en faveur d'un retrait de l'U.E. et 63% contre le traité de Lisbonne. La presse britannique a donné un large écho à cette consultation à petite échelle ; la presse française, aucun. |
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| Vouloir signer un traité mort | |
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Nicolas Sarkozy pourrait se rendre en Pologne au cours du mois de décembre prochain afin de "convaincre son homologue polonais Lech Kaczynski de signer le traité de Lisbonne". Selon les cabris européistes, le traité, ratifié par le Parlement polonais en avril dernier, attendrait toujours la signature de Lech Kaczynski. Mais, le traité n'attend plus rien, puisque l'Irlande l'a tué... |
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| Vers le coup d'état européen permanent ? | |
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Nicolas Sarkozy a déclaré lors du dernier Conseil européen de Bruxelles, le 16 octobre : "On ne peut pas travailler comme ça en changeant tous les six mois sur des sujets importants ; (…) L’Europe, ce n’est pas seulement le plus petit dénominateur commun où on se repasse les trucs difficiles de présidence en présidence ; (…) Par exemple, la mise en œuvre de l’accord entre les Russes et les Géorgiens : avec Bernard Kouchner, on en connaît toutes les demi-virgules, toutes les ambiguïtés (…), si bien que c’est un peu frustrant de porter un truc comme ça et puis de ne pas en gérer la suite." Sans doute séduit par "l’activisme et le sens du compromis" du président français, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a reconnu la nécessité d’un « leadership pour les États européens » et aurait même suggéré à Nicolas Sarkozy de devenir le premier président permanent du Conseil européen… |
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| Les symboles du super-Etat européen réhabilités par les députés européens | |
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Les 2% hautement symboliques du super-Etat européen - drapeau, hymne, devise, fête - inclus dans "La Constitution Giscard" n' étaient plus mentionnés dans le Traité de Lisbonne. Or, les voici de retour, par la petite porte du Parlement européen, avec l'aide des députés français de l'UMP, du PS, et du MODEM ! L'utilisation de l'hymne, du drapeau et de la devise de l'Union européenne sera désormais obligatoire au Parlement européen, ont décidé à Bruxelles ce 9 octobre les eurodéputés qui regrettaient que ces symboles aient été abandonnés dans le traité de Lisbonne. Les élus européens ont adopté par 503 voix pour, 96 contre et 15 abstentions une modification de leur règlement intérieur, qui entrera en application ce vendredi. Cette modification prévoit que le drapeau européen ("un cercle de douze étoiles d'or sur fond bleu") soit systématiquement installé dans toutes les réunions parlementaires, que l'hymne européen (une adaptation de l'Ode à la Joie de Beethoven) soit joué lors des "sessions solennelles" - lors de la réception par exemple d'un chef d'Etat - et que la devise "Unie dans la diversité" figure sur tous les documents officiels de l'institution. Le Parlement européen a également établi officiellement le 9 mai, anniversaire d'un discours fondateur de Robert Schuman en 1950, comme Journée de l'Europe. Dans une déclaration annexe, les eurodéputés suggèrent même aux dirigeants européens de reconnaître cette journée comme "véritable jour férié européen" pour l'enraciner "dans la mémoire affective des Européens". L'Europe de Bruxelles, c'est l'Hydre de Lerne. Dans la mythologie grecque, Hercule devait tuer ce serpent d'eau à corps de chien possédant plusieurs têtes, mais celles-ci se régénéraient doublement lorsqu'elles étaient tranchées et l'haleine soufflée par les multiples gueules exhalait un poison radical, même durant le sommeil de l'animal. |
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| Anglomanie : un comble ! | |
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Les courriels adressés pendant l'été à M. Jacques Toubon, député français ( UMP/ PPE) au Parlement européen, instigateur de la loi du 4 août 1994 "relative à l'emploi de la langue française", appelée communément "loi Toubon", génèrent automatiquement la réponse suivante : "We are currently out of the office and will be back on monday 25th of august 2008 ". Pas même un message bilingue ! |
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| "Rendez l’argent !" | |
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Personne ne parle des 124,5 milliards d’euros que la France a déboursé pour l'U.E. européen de 2000 à 2006. Voilà pourtant une sacrée marge de manoeuvre : arrêter de payer des politiques néfastes ou de subventionner les délocalisations, oser traduire le fameux "I want my money back" de Mme Thatcher. La cotisation française se monte à plus de 19 milliards d’euros, près de 7 % des recettes françaises. Elle est passée de 4 milliards à plus de 18 milliards d’euros annuels depuis 1982. Le montant de cette contribution brute - telle que prévue pour l’année 2008 - s’élève à 18,4 milliards d’euros, 6,8 % des ressources fiscales nettes du budget de l’État. La contribution du Royaume-Uni fait, elle, l’objet d’une réduction de 33 %, financée par les autres États membres. Ce que l’on sait moins, c’est que l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche et la Suède ont entre-temps également obtenu un rabais à leur profit. De sorte que cette réduction britannique - qui s’élève en 2008 à 5,8 milliards d’euros - la France en finance 26 %... Débourser 135 milliards d’euros entre 2007 et 20013 ; ne recevoir de l’U.E. que 90 milliards d’euros pour cette même période : ces chiffres parlent d’eux-mêmes. |
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| Des gosses | |
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L’interdiction de vendre aux consommateurs des briquets dépourvus de "sécurité enfants" est entrée en vigueur dans l'U.E., sous prétexte de "renforcer la protection des consommateurs européens ". ainsi, l'U.E. considère les habitants des Etats membres comme des enfants, incapables sde décider quel type de briquet acheter. Voila bien l'européisme : si on ne peut pas laisser les citoyens décider dans les toutes petites choses (les briquets...), pourquoi leur ferait-on confiance dans les grandes (Lisbonne) ? |
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| Euro : de l'idéologie à la réalité | |
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Le Figaro titrait le 29 mai, en reprenant une déclaration de Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et ancien vice-président de la BCE : « La zone euro, un havre de stabilité » ... mais écrivait le lendemain, 30 mai : « Zone euro: inflation record à 3,6% - L'inflation en zone euro a de nouveau accéléré en mai pour revenir à son record historique de 3,6% sur un an, déjà atteint en mars, selon une première estimation publiée aujourd'hui par l'office européen des statistiques ». Plusieurs commentateurs, anticipant la hausse continue des matières premières, évoquent déjà dans les prochaines années une inflation supérieure à 5%... |
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| L'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau renforcé | |
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Le maire de Lahr, actuel porte-parole (allemand) de l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau, a félicité Roland Ries (PS) pour sa victoire aux élections municipales de Strasbourg : "Je suis persuadé que vous vous engagerez de manière intensive dans le développement de notre Eurodistrict". La feuille de route de M Ries est donc bien de satisfaire les exigences allemandes ! Le quotidien Badische Zeitung rappelle par ailleurs que le père du sénateur-maire Ries " faisait partie des incorporés de force alsaciens dans la Wehrmacht". Le nouveau maire de Strasbourg ne pourra pas dire : "Je suis un malgré-nous"... |
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| Pêche : Le Breton Jean Porcher met sa flotte en vente et veut quitter la France | |
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C'est un séisme dans le monde de la pêche et une
décision très symbolique au moment où le secteur traverse la plus grave
crise de son histoire. Jean Porcher, le plus grand armateur privé du
nord-Bretagne, a annoncé qu'il cessait son activité en France. A la
tête, jusqu'ici, de 13 chalutiers de 18 à 35 mètres, son entreprise,
basée à Saint-Alban (Côtes d'Armor) emploie plus de 150 personnes, dont
une grosse centaine de marins. Cinq des bateaux ont déjà été mis en
vente et autant devraient bientôt suivre. Selon le Télégramme, qui
s'est entretenu avec Jean Porcher, ce dernier ne souhaiterait
conserver, à terme, que quatre ou cinq navires qui seraient exploités à
l'étranger. L'armateur a fait part au journal breton de son ras-le-bol.
« Aujourd'hui, on nous dit que nos filets sont mal faits. Les
règlements changent toutes les cinq minutes. Le poisson, c'est bon pour
les Espagnols, pas pour nous. Il y en a marre ! », explique-t-il dans
les colonnes du Télégramme. Et d'ajouter : « Les chefs d'entreprises
sérieux comme moi sont considérés comme des voyous : on est des voleurs
de poissons, on triche. Donc, d'ici un ou deux ans, c'est fini. On
disparaît de la France. Puisque les gens qui ont le mal de mer veulent
nous gérer, ils vont nous gérer ». |
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| Les Irlandais revoteront | |
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La perspective d'un second référendum sur le traité de
Lisbonne agite l'Irlande. Pour la première fois depuis la large
victoire du Non, un membre du gouvernement - le secrétaire d'Etat
irlandais aux affaires européennes, Dick Roche - s'est prononcé en
faveur d'une nouvelle consultation : « Nous ne pouvons pas exclure la
possibilité qu'à un certain moment, et dans les bonnes circonstances,
il pourrait être nécessaire de consulter la population une nouvelle
fois ; mon opinion est qu'un référendum est la réponse appropriée à la
position dans laquelle nous nous trouvons ». |
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| L'"européanisation" de la Constitution | |
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La révision constitutionnelle prévoit une « nouvelle étape dans l'européanisation de la Constitution » : l'obligation de transmettre à l'Assemblée nationale et au Sénat des projets de tous les actes européens, et de l'élargissement du droit de résolution du parlement en matière européenne. Cependant, comme le précise le site Internet de l'Assemblée nationale, ces résolutions ne sont « pas juridiquement contraignantes ». Situation surréaliste : ces nouveautés seraient introduites parce qu’elles découlaient de la Constitution européenne, puis du traité de Lisbonne – l’un et l’autre désormais défunts… |
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| Les Français de plus en plus opposés à la Turquie dans l'U.E. | |
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En 2004, un sondage réalisé par l’Ifop pour le Figaro indiquait que 68% des Français s’opposaient à un élargissement de l’Union vers la Turquie. 4 ans plus tard, Valeurs actuelles a demandé à l’Ifop de renouveler l’opération. Le résultat est sans appel : 80 % des Français restent hostiles à cette perspective, suivis des Allemands (76%), des Belges (68%) et des Néerlandais (67%). L’opposition majoritaire à l’intégration turque est la règle, quels que soient la classe d’âge, la région d’origine, et même l’engagement politique. Pourtant, 8 chapitres de négociations sur 35 sont actuellement ouverts et le Conseil européen des 11 et 12 décembre 2008 - sous présidence française - pourrait décider d'en ouvrir 2 nouveaux. Une politique des petits pas qui illustre « l’effet d’engrenage » préconisé jadis par Jean Monnet. |
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| Commission : nouvelles accusations de corruption | |
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La Commission européenne est confrontée à de nouvelles allégations de corruption très embarrassantes visant l'un de ses membres, qui aurait donné des informations confidentielles en échange de promesses d'avantages financiers. Le Sunday Times affirme détenir un enregistrement compromettant un fonctionnaire travaillant à un poste de haut rang dans les services du commissaire européen au Commerce, le Britannique Peter Mandelson. Il aurait révélé des informations sensibles à des journalistes se faisant passer pour des lobbyistes représentant un homme d'affaires chinois. L'homme aurait notamment divulgué des éléments sur des décisions que M. Mandelson s'apprête à prendre en matière de politique antidumping envers la Chine. Il leur aurait aussi donné le nom de sociétés chinoises qui devraient être autorisées à payer des taxes antidumping moins élevées dans le cadre d'enquêtes en cours. En échange, les lobbyistes lui auraient proposé 600.000 euros pour un contrat d'un an. Cette affaire est d'autant plus embarrassante qu'elle intervient alors que la Commission vient de lancer une initiative pour tenter de mieux contrôler l'activité des innombrables groupes de pression à Bruxelles. |
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| Les droits des députés européens limités | |
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Un projet de rapport
proposant des modifications au règlement du Parlement européen veut
contrôler la possibilité pour les députés européens de poser des
questions à la Commission et au Conseil : "la Commission
ayant vivement critiqué le nombre des questions que lui posent les
élus, il convient d'imposer un filtrage de ces questions par le
président du Parlement". Plus inquiétant encore, les
questions seront aussi filtrées qualitativement, selon l'amendement 6
sur l'article 110, paragraphe 2.2. : "Les questions sont
remises par écrit au Président qui les communique à l'institution
intéressée. Le Président lève les doutes concernant la recevabilité
d'une question. Sa décision est communiquée à l'auteur de la
question." On y explique notamment que doivent
être refusées les questions qui outrageraient les "valeurs
fondamentales de l'Union européenne"... par exemple celles
reflétant des préoccupations souverainistes ?
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| Une présidence tchèque prometteuse | |
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La présidence française parvient à sa mi-temps - sans grand résultat pour l'instant - et l'on parle déjà de la présidence tchèque qui débutera fin décembre. Celle-ci s'annonce décoiffante : non seulement le nouveau "président de l'Europe" Monsieur Klaus est une euro-réaliste convaincu (cf l'entretien p. 7), mais encore le clip qui l'annonce a de quoi inquiéter Bruxelles. Son titre "Europe to Osladim" signifie à la fois "nous allons rendre l'Europe plus malléable" et plus abruptement " nous allons en faire baver à l'Europe". Ce clin d'œil à une opinion tchèque peu favorable à l'U.E. est somme toute fort prometteur... |
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| La France (du pays réel...) dit Non au Traité de Lisbonne | |
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Le 29
mai 2005, 54,67% de Français disaient Non à la Constitution européenne.
D'après un sondage OpinionWay publié le 1er juin dans "Metro", 61% des
Français estiment que l'adoption du traité de Lisbonne est une remise
en cause de leur vote du 29 mai. 57% estiment que depuis le 29 mai, la
façon dont est conduite la construction européenne n'a pas changé ; 29%
jugent qu¹elle a changé en mal ; 13% seulement en bien.
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| Pour l'U.E., la France trouve de l'argent | |
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Pour
"sa" présidence, la France a prévu un budget spécial de 190 millions
d'euros, record absolu. A titre de comparaison, le Royaume-Uni avait
dépensé 13 millions d'euros il y a trois ans...
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| Bruxelles-Paris : rien ne va plus | |
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A
quelques jours de la présidence française, les rapports entre la
Commission et Paris se tendent : recommandation sur le déficit public
français ; accueil glacial à la proposition de Nicolas Sarkozy
concernant le plafonnement de la TVA sur les produits pétroliers ;
enquête antitrust sur Gaz de France commandée par la Commissaire Neelie
Kroes ; différends sur la pêche ; désaccords sur le livret A ; projet
sur l’Union pour la Méditerranée vidé de la quasi-totalité de ses
ambitions, etc... Contrairement à ce que laissent souvent entendre les
medias, le fait d'exercer la présidence n'y changera rien.
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| Bruxelles contre la loi anti-piratage française | |
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La
Commission réagit déjà vivement au projet de loi français contre le
piratage des œuvres sur Internet, regrettant les dispositions de notre "paquet
télécoms" dans lequel il est clairement fait référence au
respect des droits d’auteur. De toute façon, il y a de fortes chances
pour que la législation française devienne illégale, la directive
européenne actuellement en préparation sur le service universel ayant
pour but d'interdire toute possibilité d’accès aux données personnelles
des utilisateurs. A suivre...
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| Le logement, nouvelle politique remise en cause | |
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A la
suite d'une plaine déposée devant le Conseil de l’Europe par la
Fédération européenne des associations de soutien aux sans-abri, la
politique française du logement est remise en question par l’U.E. :
l'Etat français serait responsable de la crise du logement, de
l’habitat indigne, des infrastructures inadéquates, des expulsions, de
manque de clarté de l’attribution des logements sociaux, de la
discrimination au logement. Quoi, encore ?
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| Appui de Bush à l’adhésion de la Turquie à l’U.E. | |
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Le
président des Etats-Unis a indiqué le 10 juin au cours du sommet
E.U./U.E. (Slovénie) que "Washington est absolument convaincu
que la Turquie doit être membre de l’U.E.". Il est difficile
de ne pas voir dans cette déclaration, à quelques jours de la
présidence française, un rappel à l’ordre adressé à Paris.
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| "Turquie/U.E. : destin commun" | |
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Pour
ceux qui veulent encore croire que l'adhésion de la Turquie à l'U.E.
est une possibilité parmi d'autres destinée à flatter la Turquie sans
réelle volonté d'aboutir, le journal interne de la Commission
européenne met les choses au clair : "L'U.E. est la meilleure
réponse pour le citoyen européen aux défis du XXIème siècle. Depuis la
chute du mur de Berlin, la perspective de l'adhésion à l'U.E. a été la
force motrice de la transformation spectaculaire de l'Europe centrale
et Orientale. Ce processus continue".
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| Barroso veut des négociations... | |
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Le
président de la Commission affirme que l'U.E. est "déterminée
à engager des négociations avec la Turquie en vue de son adhésion"
et encourage le Premier ministre turc "à avancer sur la route
de la réforme pour le bien du pays et à rapprocher le pays d'une
adhésion à l'U.E. : notre présent et notre avenir sont étroitement
jumelés". Devant le Parlement turc, il a déclaré que "l'intégration
dans l'U.E. de ce pays musulman offrirait une puissante alternative à
l'Islam radical". En quoi ?
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| Ankara sur Seine | |
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Ankara
affirme que les réticences de certains Etats-membres ont "un
impact négatif sur l’image que la population turque a de l’U.E.",
désignant surtout la France. Sans doute, est-ce une réponse - ou une
menace - adressés à l’Assemblée nationale, laquelle vient de voter un
amendement au projet de réforme constitutionnelle rendant obligatoire
le maintien du référendum pour tout pays dépassant 5% de la population
totale de l’Union. La question n'est d'ailleurs pas réglée : à la
veille de la présidence française, le secrétaire d’Etat aux Affaires
européennes a souligné que la France se voudrait "objective,
impartiale et réfléchie" concernant cette question et
qualifié cet amendement d’"insulte à l’égard d’Ankara".
Alors que J.-P. Raffarin demande aux députés de revenir sur
l’amendement incriminé, D.de Villepin interpelle indirectement le
président de la République : "on ne peut pas dire une chose à
Paris et une autre à Bruxelles"...
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| Kossovo, 28ème membre de l'UE ? | |
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L'hymne
du Kossovo est la 9e Symphonie de Beethoven, sa monnaie, l'euro et on y
trouve plus de fonctionnaires européens que dans n'importe quel
Etat-membre. L'U.E. y est en force : les 2000 membres de sa mission
police-justice surveillent police, justice et gouvernement ; son
Représentant spécial y est la plus haute autorité avec le pouvoir de
supplanter les politiques élus si ces derniers essayent de s'éloigner
du chemin tracé ; la Commission y injecte de l'argent sans compter...
Commentaire du député européen (Conservateur britannique, non-inscrit)
Daniel Hannan : "Malgré tout le brouhaha, le Kossovo n'est
pas réellement indépendant. C'est une satrapie de l'U.E."
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| Kouchner menace les Irlandais | |
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Le
ministre des Affaires étrangères sur RTL le 10 juin : "Les
Irlandais doivent voter Oui pour développer leur commerce florissant
depuis qu'ils sont au cœur de l'Europe ; l'espoir pourrait faire place
à une gigantesque incompréhension si le Non l'emportait le 12 juin.
Dans ce cas, le traité ne pourrait théoriquement pas être appliqué. La
France, à la présidence, devrait s'acharner (sic !) pour tenter de
convaincre les Irlandais de remettre ce traité sur le métier".
On sait ce qu'il advint.
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| Conséquence de Lisbonne | |
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Le
député britannique Peter Lilley, tirant toutes les conséquences du
traité de Lisbonne, propose que son salaire et celui de ses collègues
soit réduit à proportion des pouvoirs qu'ils acceptent de transférer à
Bruxelles : "Le salaire devrait refléter les responsabilités.
Si des gens se voient confier davantage de responsabilités, ils
reçoivent un salaire plus élevé. S'ils prennent une fonction avec moins
de responsabilités, ils s'attendent à être payés moins. Comme prévu par
le Traité de Lisbonne, cette Chambre transférant davantage de ses
pouvoirs aux institutions européennes, la rémunération des députés
devrait refléter la diminution de leurs responsabilités".
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| Episode suivant | |
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Le 5
juin dernier, à l'occasion d'un rapport sur la PESC, les députés
européens ont approuvé un paragraphe précisant ce qu'ils entendent
faire des sièges français et britanniques au Conseil de Sécurité des
Nations Unies. Le traité de Lisbonne conférant à l'U.E. la personnalité
juridique, elle lui apporte aussi la possibilité de siéger dans des
organismes internationaux indépendamment des Etats qui la composent.
Les § 53 et 54 du rapport Jacek Saryusz-Wolski A6-0198/2008 "rappelle
que l'institution de l'Union en tant que personnalité juridique
soulèvera [ après adoption du traité de Lisbonne ] la question de son
statut au sein des organisations internationales telles que les Nations
Unies" et "estime que le statut futur de l'Union
au sein des Nations Unies devrait être à la mesure de sa contribution
financière et politique". C'est à dire, en clair, que l'U.E.
devrait, à terme, grâce à sa personnalité juridique, remplacer les
Etats membres au Conseil de sécurité, France et Grande Bretagne étant
particulièrement visés. Tous les députés français au Parlement
européen, à l'exception des souverainistes, des communistes et du
socialiste Jean-Louis Cottigny ont voté pour.
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| Les droits des députés européens limités | |
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Un
projet de rapport proposant des modifications au règlement du Parlement
européen veut contrôler la possibilité pour les députés européens de
poser des questions à la Commission et au Conseil : "la
Commission ayant vivement critiqué le nombre des questions que lui
posent les élus, il convient d'imposer un filtrage de ces questions par
le président du Parlement". Plus inquiétant encore, les
questions seront aussi filtrées qualitativement : Amendement 6 sur
l'article 110, paragraphe 2 2. : "Les questions sont remises
par écrit au Président qui les communique à l'institution intéressée.
Le Président lève les doutes concernant la recevabilité d'une question.
Sa décision est communiquée à l'auteur de la question." Le
projet de rapport explique notamment que doivent être refusées les
questions qui outrageraient les "valeurs fondamentales de
l'Union européenne"... par exemple celles reflétant des
préoccupations souverainistes ?
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| Feu vert de Bruxelles aux poulets US chlorés | |
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Onze
ans après l'interdiction des poulets javellisés, la Commission
européenne vient d'autoriser la commercialisation de poulets
désinfectés au chlore produits aux Etats-Unis. Or, 21 ministres de
l'Agriculture européens s'y étaient opposés le 19 mai, l'autorité
européenne de sécurité des aliments ayant quant-à-elle souhaité
"l'approfondissement des recherches", incertaine qu'elle est, comme
nous tous, des conséquences à terme. L'usage de cette solution chlorée
pourrait entrainer une tolérance bactérienne accrue et renforcer la
résistance aux antibiotiques thérapeutiques et autres agents microbiens
chez les consommateurs. Qu'importe, dit Dame Kommission : commerce US
avant tout.
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| Vaches folles : le probable retour | |
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L’U.E.
invoque la hausse importante du prix des farines végétales pour
assouplir l'interdiction de nourrir les animaux avec des farines
animales. Cette interdiction avait été édictée après l’épidémie dite de
la vache folle. Désormais, les veaux et les agneaux – et peut-être
bientôt les porcs – pourront être alimentés avec de la farine de
poisson. Qui dira qu’à Bruxelles on ne prend pas soin des pêcheurs [ou
des pécheurs ?] ?
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| Vers une « euro-région basque » | |
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Le chef
du gouvernement régional basque (PNV, indépendantiste), a proposé au
Premier ministre espagnol un plan comportant une perspective
d’autodétermination. Juan José Ibarrexte a également insisté sur la
création d’une « euro-région basque », réunissant Pays Basque français,
Pays Basque espagnol et Navarre (partiellement bascophone), dans la
perspective d’un « grand Pays Basque ». Après le Kosovo, il serait en
effet dommage de s’arrêter en si bon chemin...Autre affaire à suivre :
l'Eurodistrict de Strasbourg.
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| Provocation | |
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La
grave crise qui a privé la Belgique de gouvernement pendant neuf mois
vient d’être relancée : les députés flamands de la majorité ont voté,
le 9 mai, une mesure privant les francophones habitant la couronne de
Bruxelles des « facilités linguistiques », notamment électorales. Ils
sont francophones ? Ils devraient voter en néerlandais, même s'ils ne
le parlent pas. On ne voit pas comment un compromis global entre les
deux communautés pourrait être trouvé d’ici le 15 juillet, échéance
fixée par l’accord gouvernemental. Dès lors, l’hypothèse de
l’éclatement du pays prend de la consistance.
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| Le coût de l'Europe | |
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Le
vice-président du Parlement européen Alejo Vidal-Quadras (PPE-DE,
Espagne) raconte que lorsqu'il s'est rendu avec une délégation à
Londres pour rechercher un bâtiment pouvant abriter la représentation
du Parlement européen dans la capitale britannique, le propriétaire de
l'immeuble a indiqué à la délégation qu'il ne voulait pas que le
drapeau européen flotte aux étages de l'immeuble... Raison invoquée :
la valeur du bâtiment baisserait !
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| Le 9 mai, « jour de l’Europe », férié ? | |
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François
Fillon, lors d’une récente visite à Malte, a suggéré que le Parlement
français examine cette idée, lancée par le chef du gouvernement
luxembourgeois. Le Premier ministre ne l’a pas précisé, mais ne
serait-ce pas enfin l’occasion d’en finir ainsi avec le 8 mai, qui
rappelle si fâcheusement la « guerre civile européenne » ?
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| "La Turquie et l'Union européenne ont clairement un destin commun." | |
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Pour
ceux qui veulent encore croire que le projet d'adhésion de la Turquie à
l'Union européenne est une possibilité parmi d'autres et qu'il n'est
destiné qu'à flatter la Turquie sans réelle volonté d'aboutir, la
lecture du journal interne de la Commission européenne met les choses
au clair. Dans un éditorial signé par son Rédacteur en Chef, le journal
des fonctionnaires européenne "Commission en Direct", souligne - dans
un style inimitable, sauf à Cuba ou en Chine - le caractère très
concret de l'exercice qui est bel et bien destiné à aboutir : "L'Union
européenne est la meilleure réponse pour le citoyen aux défis du XXIème
siècle, tels que la mondialisation, le changement climatique, la
sécurité et le terrorisme. C'est un succès exemplaire de gouvernance
démocratique dans le cadre du processus de mondialisation. Cinq vagues
d'élargissement ont maintenu la pertinence de l'UE et l'ont rendue plus
influente. Depuis la chute du mur de Berlin, la perspective de
l'adhésion à l'Union européenne a été la force motrice de la
transformation spectaculaire de l'Europe centrale et Orientale. En
cinquante ans de construction européenne, l'expérience institutionnelle
et politique que nous avons acquise nous a permis d'élargir notre Union
à 27 membres. Ce processus continue. Aujourd'hui, la Turquie
fait partie intégrante de notre agenda pour l'élargissement. Notre
objectif commun partagé (sic), c'est que la Turquie devienne membre à
part entière de l'Union européenne. Bien des gens, à la fois dans les
Etats membres de l'Union européenne et en Turquie aiment s'appesantir
sur ce qui ne fonctionne pas dans notre relation, sur les obstacles et
les difficultés à court terme que nous pouvons rencontrer. Dans l'Union
européenne ils peuvent dire que la Turquie n'est pas prête pour
l'adhésion ; alors qu'en Turquie certains ne veulent pas entrer dans
l'Union. A tous ces gens, je dis que notre présent et notre avenir sont
étroitement jumelés. a déclaré le Président Barroso.
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| Bolkestein immortel | |
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La Cour
de justice européenne a donné tort au Land de Basse-Saxe dans un
conflit l'opposant à une entreprise allemande à qui il avait confié la
construction d’une prison et qui avait fait appel à un sous-traitant
polonais rémunérant ses salariés à moins de la moitié du minimum prévu
par la convention collective régionale. Les juges de Luxembourg ont
estimé qu’une telle pratique n’avait rien de condamnable. Après
l’affaire Laval (Suède) et Viking (Finlande), c’est le troisième
verdict qui entérine ouvertement l’importation de main-d’œuvre bon
marché en provenance des nouveaux Etats-membres.
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| L'U.E. intervient même dans le fouteballe | |
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La
Fédération internationale de football souhaitait une nouvelle
réglementation, obligeant les clubs à aligner au moins six nationaux
dans leurs onze de départ. Le Parlement européen a demandé, le 8 mai, à
la FIFA de renoncer à réintroduire une limite du nombre d'étrangers
dans les compétitions de clubs : " la règle du six + cinq
(six nationaux plus cinq étrangers) n'est pas compatible avec la
liberté de circulation des travailleurs dans l'U.E. et va à l'encontre
de l'arrêt Bosman, qui en 1995 a jugé illégal toute discrimination à
l'intérieur du football européen." Bolkestein n'est pas
passée à la trappe !
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| Bruxelles veut élargir son Intérieur | |
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Le
Commissaire européen chargé des « affaires intérieures », et donc des
questions d'immigration, l’italien Franco Frattini, qui quitte ses
fonctions a travaillé d’arrache-pied pour que Bruxelles récupère nombre
de domaines qui relèvent en principe de la compétence des Etats-membres
: surveillance des frontières extérieures de l’U.E., puis, par
extension, droit d’asile. Première mesure proposée : la création d’un
fichier centralisé reprenant les entrées et les sorties des
ressortissants des pays hors U.E., registre dans lequel des données
biométriques seraient présentent. Il souhaite aussi le renforcement de
l’Agence Frontex qu’il aimerait voir devenir une
véritable police des frontières dans l’U.E. et la création de Eurosur,
système de surveillance qui aurait pour mission de suivre les
immigrants clandestins et la trafiquants par le biais de satellites et
de drones. Concernant l’immigration, il propose la création d’une «
carte bleue » : cette carte, attribuée par une Etat-membre permettrait
à une ressortissant d’un pays tiers de travailler ou de se déplacer en
toute liberté dans tous les pays de l’U.E. que jamais n’est sans doute
pas une coïncidence…Cela suffira-t-il à convaincre les Irlandais déjà
sceptiques ?
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| Sondage "Opinionway"-avril 2008 : les Français et l'influence de la France sur l'U.E. | |
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Parmi les pays suivants, quel est celui qui
selon vous a le plus d'influence sur les décisions de l'U.E. ? Au cours des 5 dernières années, diriez-vous
que l'influence de la France sur les décisions de l'U.E. a...? Dans ces domaines, diriez-vous que la France a
beaucoup, assez, peu ou pas d'influence sur les décisions de l'U.E.
a...? |
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| "Only in french" ! | |
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Comment
convoque-t-on des fonctionnaires européens à un stage "seulement
en français"? En anglais bien sûr ! Ci-joint, un
document qui vaut son pesant de bêtise administrative : le directeur
général chargé des services de sécurité de la Commission européenne, le
Britannique Stephen Hutchins, n'a même pas pris la peine de faire
traduire sa note pour annoncer un stage "only in french"
portant sur la lutte contre les incendies. Imaginons la même lettre en
maltais pour annoncer un stage "seulement en portugais"...
Ce n'est pas la même chose ?
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| L'U.E., nouvelle Union soviétique | |
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Vladimir
Boukovsky, célébre ancien dissident soviétique, n'est pas tiède sur la
nature fondamentale de l'U.E. :" Pour continuer à
exister, l'Union soviétique s'est étendue toujours plus loin. Dès
qu'elle a cessé de s'étendre, elle a commencé à s'écrouler. Et je
soupçonne qu'il en sera de même pour l'U.E. Comme l'Union soviétique,
l'Union européenne porte en elle les germes de sa propre perte.
Malheureusement, quand elle s'écroulera - et elle s'écroulera - elle
laissera derrière elle une immense destruction et d'immenses problèmes
économiques et ethniques. J'ai vécu dans votre futur, et ça n'a pas
marché !"
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| "Contourner les pays qui posaient problème" | |
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Au
cours d'une intervention à Sciences-Po, en
février, le député européen (UMP-PPE) Alain Lamassoure a laissé penser
que les dirigeants signataires du traité de Lisbonne, était
inconscients des conséquences : "Je m'amuse à l'avance de la
tête que vont faire nos chefs d'État et de gouvernement qui vont
découvrir que parmi eux siège quelqu'un qui a été élu par 500 millions
de citoyens et qui peut s'exprimer d'égal à égal avec eux".
Il a confirmé que "le texte se présente comme un traité
ordinaire, qui reprend toutes les innovations juridiques contenues dans
la Constitution avec seulement une demi-douzaine de petits changements
afin de rendre son contenu plus acceptable pour les pays qui posaient
problème."
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| Merkel et Barroso font campagne en Irlande | |
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Alors
que la date du 12 juin n'est toujours pas officialisée par le
gouvernement irlandais, qui maintient l'ambiguïté afin de déstabiliser
le camp du Non, l’incertitude régnant sur l’issue du référendum
irlandais est plus forte que jamais. Les plus récents sondages donnent
le Oui et le Non au coude à
coude, avec 31% pour le Non et 34% pour le Oui.
La pression augmentant, les Irlandais voient défiler pléthore de hauts
dignitaires européens tentant de les convaincre que « le
traité de Lisbonne offre les meilleures perspectives pour l’avenir de
l’Europe ». La Chancelière allemande n’a pas lésiné sur les
moyens pour les persuader que le Oui demeurait la meilleure voie à
suivre pour leur pays. Mme Merkel a notamment parlé de son histoire
personnelle et a rappelé à son auditoire que sans l’U.E., la
réunification de l’Allemagne n’aurait jamais été possible. L’évocation
du sujet de l’unification dans un pays qui comme l’Irlande est plus
divisé que jamais n’est sans doute pas une coïncidence…Cela
suffira-t-il à convaincre les Irlandais déjà sceptiques ?
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| La stratégie du Oui en Irlande | |
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La
stratégie du gouvernement irlandais pour faire gagner le Oui a été en
partie dévoilée par la publication inopinée d'un courriel d'un
fonctionnaire du ministère irlandais des affaires étrangères: Dublin
aurait préféré une date de référendum plus tardive (en octobre), mais
l'a avancé pour qu'il se tienne avant la présidence française,
qualifiée d'"imprévisible". La Commission s'est engagée à mettre sous
le boisseau plusieurs projets controversés, pour ne les ressortir
qu'après le référendum. Le gouvernement irlandais entend ne pas
discuter du traité, mais détourner le débat vers l'intérêt qu'a
l'Irlande à faire partie de l'U.E. Il avait délibérément caché la date
du référendum pour compliquer la tâche de la campagne du Non... Petites
manoeuvres qui ne parviendront peut-être pas à empêcher un Non
!
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| Les pêcheurs français contre la Commission | |
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Les
pêcheurs du Nord-Pas de Calais ont organisé quatre jours d'action la
semaine du 14 avril, date de la réunion des ministres de la pêche des
Vingt-sept à Luxembourg. En décembre, les ministres européens et la
Commission s'étaient mis d'accord pour réduire les quotas de cabillaud
dans les eaux de l'U.E. entre 9%et 18%. Cette réduction avait provoqué
la colère des artisans-pêcheurs, qui connaissent de grandes difficultés
à vivre de leur travail. A mi-avril, les quotas étaient déjà atteints à
Boulogne sur Mer, ce qui contrait les marins à rejeter en mer une
partie de leurs prises.
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| La leçon de Jouyet | |
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Devant
la presse parlementaire, le secrétaire d'Etat aux affaires européennes
n'a pas caché tout le mal qu'il pensait des propos tenus par le
président de la République aux pêcheurs selon lesquels la présidence
française serait l'occasion de remettre en cause les quotas de pêche :
"Une bonne présidence est une présidence au service de l'intérêt
général européen. Si vous cherchez à défendre l'intérêt national dans
ce cadre, vous allez à l'encontre des résultats recherchés, c'est clair
!" On ne peut plus clair, Monsieur Sarkozy ?
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| Marianne : cap sur l'U.E. | |
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La
Poste a dévoilé le visage de la nouvelle Marianne
qui, choisie par N. Sarkozy, ornera les timbres à partir de juillet :
le visage encadré d'étoiles et coiffée du bonnet phrygien, la jeune
femme veut représenter une France européenne. Ce timbre sera disponible
au premier jour de la présidence française. Que reste-t-il encore comme
symbole français à européaniser ? Le drapeau français ? Il est
systématiquement accompagné de celui de l'U.E. La monnaie ? Elle
n'existe plus. Les plaques d'immatriculation ? C'est pour 2009.
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| Barroso avoue : 'l'UE est comparable à un empire' | |
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Au
cours d'une conférence de presse tenue le 10 juillet à Strasbourg, le
Président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, a confirmé
ce que les souverainistes et autres eurocritiques de toute l'Europe
dénoncent depuis toujours : « Parfois j'aime comparer l'Union
Européenne en tant que création, à l'organisation des empires. Nous
avons la dimension de l'empire, mais il y a une grande différence. Les
empires ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat
imposant du centre, sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons
est le premier 'empire non-impérial'. Nous avons 27 pays pleinement
décidés à fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté.
Je crois que c'est une grande construction dont nous devrions être
fiers. Au moins, nous à la Commission, nous en sommes fiers. »
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| Traité de Rome | |
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Pierre
Mendès France, prenant position, le 18 janvier 1957, à l' Assemblée
nationale contre le traité de Rome, déclara : 'L'abdication d'une
démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature
interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel,
soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure,
laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance
politique, car au nom d'une saine économie on en vient aisément à
dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une
politique au sens le plus large du mot nationale et internationale.'
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| Pêche : Bruxelles met en garde Paris | |
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Après
l'annonce du plan d'aide à la filière, présenté mercredi dernier au
ministère de l'Agriculture et de la Pêche, la Commission européenne a
mis en garde le gouvernement. Selon Bruxelles, le mécanisme envisagé
par la France pour aider les pêcheurs à faire face au coût du gasoil
pourrait être assimilé à une « aide d'Etat », illégale au regard du
droit communautaire. Le précédent dispositif, le Fond de Prévention des
Aléas Pêche (FPAP) avait d'ailleurs été abandonné l'an passé en raison
de son incompatibilité avec la réglementation européenne. Les
différentes solutions envisagées par le gouvernement seront transmises
rapidement à Bruxelles, a indiqué vendredi le ministère de
l'Agriculture et de la Pêche. Plusieurs groupes de travail ont
également été mis en place avec les professionnels pour réfléchir au
futur dispositif. Les pêcheurs souhaitent que le surcoût lié à la
hausse du prix du carburant soit répercuté sur le prix du poisson. Dans
ce cadre, Michel Barnier s'est engagé à mettre en oeuvre, d'ici la fin
de l'année, un mécanisme permettant de compenser le prix du combustible
au-delà de 30 centimes d'euro le litre. Suivant les déclarations du
président Sarkozy, venu mardi dernier au Guilvinec, les pêcheurs
doivent aussi bénéficier d'une exonération totale des charges
patronales et salariales durant six mois, ainsi que d'un plan de
modernisation de la flottille. Il s'agit notamment de doter les bateaux
de moteurs moins gourmands en carburant. (Source : Mer
et Marine.com)
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| Louis GALLOIS s'inquiète de l'euro fort | |
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Le
patron du groupe européen de défense et d’aéronautique EADS, Louis
Gallois, a prévenu hier qu’il «fallait réagir au glissement du dollar»
face à l’euro, dans le cadre du plan de restructuration d’EADS Power8.
«Chaque fois que le dollar perd dix centimes, nous perdons à terme plus
d’un milliard d’euros» a-t-il indiqué hier sur la radio BFM. Power8 a
été établi sur la base d’un taux de change à 1,35 dollar pour 1 euro.
Actuellement, la monnaie européenne semble partie pour s’installer
au-dessus de 1,45 dollar. (Source : MatinPlus, 9 novembre 2007)
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